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http://www.liverdun.fr .

 Liverdun est à n'en pas douter d'origine très ancienne. 
La position de son site facilement défendable, la forme celtique de son nom, la découverte sur son sol de monnaies romaines et de vestiges antiques viennent à l'appui de cette thèse.

Dans son nom, on relève le suffixe gaulois dunum (devenu dun en français) qui désigne une forteresse située sur une hauteur.

Lors de fouilles archéologiques on a retrouvé des traces de l'âge de bronze (vers l'an 1000 avant notre ère), des vestiges gallo-romains, des sépultures franques des 7e et 8e siècles (bijoux, armes, etc. sont conservés au musée Lorrain, en vieille ville à NANCY).

Liverdun par son éperon calcaire barrant presque la vallée de la Moselle fut transformé en position fortifiée par les peuplades préhistoriques et gauloises puis par les Romains.

Peu à peu, ce fut la décadence, pour la cité. Les Évêques cessèrent d'y résider. Le chapitre fut supprimé en 1703. La révolution, à son tour, supprima la prévôté épiscopale, la remplaça, en quelque sorte, par un chef lieu de canton, qui fut fixé à Domèvre en Haye.

Pendant la 1ère moitié du 19e siècle, LIVERDUN ne fut plus que le but de promenades des habitants de NANCY. On venait admirer l'éperon rocheux avec son village accroché, la Moselle aux berges verdoyantes.

Le creusement du canal de la Marne au Rhin (1838 à 1842), la création de la ligne de chemin de fer (en 1852) sortirent LIVERDUN de son isolement.

L'édification des ouvrages d'art (tunnel, ponts) provoqua l'arrivée d'un grand nombre d'ouvriers. (915 habitants en 1837, 2000 en 1851).

L'installation des Forges en 1863 marqua le début de l'industrialisation